Après une année 2025 marquée par de vives tensions, l’Algérie amorce un tournant stratégique majeur en se réconciliant avec le Niger et le Burkina Faso. Un dégel symbolisé par la visite du général Abdourahamane Tiani à Alger ce mois ci février et le rétablissement immédiat de l’ambassadeur nigérien dans ses fonctions. Le président algérien Abdelmadjid semble vouloir reprendre la main au Sahel via le projet de gazoduc transsaharien. Dans le viseur les ressources énergétiques de l’AES. Que signifie ce pragmatisme économique surprenant alors que la brouille entre algéro-malienne n’est pas réglée? Pour en débattre, Samantha Ramsamy reçoit Bassem Laredj, docteur en droit international, analyste stratégique et président fondateur du Cabinet de conseil, Amane Risk Consulting, Abdou Semmar, journaliste algérien et rédacteur en chef du média d’investigation Algérie Part et Seidik Abba Journaliste-Écrivain, chercheur associé et président du Centre international d’études et de réflexions sur le Sahel (CIRES)


